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Denis Beuret

Denis Beuret est né à Delémont et habite à Semsales en Suisse. Compositeur, tromboniste, vidéaste, développeur informatique et improvisateur, il est spécialisé dans la recherche sonore : techniques de jeu étendu du trombone basse et intégration de l’électronique en concert. Il a mis au point un trombone basse augmenté, muni de divers capteurs qui lui permettent de contrôler des programmes musicaux en fonction de ses mouvements et de son jeu.

Etudes

Il a étudié la batterie, le trombone, l’informatique musicale, la direction et l'orchestration : Cours de batterie à l’EJMA, Lausanne 1985-86, Gaëtan Fama. Cours de trombone Delémont 1986-87, Jean-Jacques Orzan. Cours de trombone Delémont 1991-93, Michel Garcia. Certificat de trombone, La Chaux-de-Fonds 1995, Jacques Henry. Diplôme professionnel de trombone, Delémont 1998, Jannick Speisser. Direction et orchestration, Lausanne 1996-98, Pascal Favre et Jean Balissat. Masterclass de Guy Destanques 1986, Michel Becquet 1993, Dany Bonvin 1994, Werner Bärtschi 1994, Jean-Pierre Leguay 2003, Barre Philips 2006, Christophe Baumann 2009.

Démarche

Sa manière de travailler et sa démarche musicale actuelle intègrent l’électronique live avec le jeu du trombone basse et se développent dans trois directions :

D’une part, il explore le trombone basse dans toute sa tessiture de 5 octaves. Il intègre à son jeu les doubles sons, les formants ainsi des émissions du son et sourdines ordinaires et inédites. Il utilise en plus de l’embouchure du trombone, des becs et embouchures diverses (cor, tuba, saxophone, clarinette, flûte, contrebasson, …), dans l’esprit de Vinko Globokar. Toutes ces combinaisons lui permettent de varier les sonorités de son instrument comme personne ne l’a fait avant lui.

D’autre part, il a développé un trombone basse augmenté qui est muni de capteurs, utilise des capteur externes et un pédalier MIDI pour contrôler des programmes musicaux tels que Max/MSP Logic et Live tout en jouant. Il programme des applications et des interfaces graphiques adaptés à son matériel et sa musique dans Max/MSP et Logic.

Enfin il a mis au point diverses écritures graphiques adaptées à sa musique en s’inspirant des notations graphiques de Morton Feldman et Vinko Globokar.

Ce qu’il réalise est une fusion du trombone basse dans un monde électronique où les sons du trombone sont transformés grâce à son imagination sans borne.

Influences

Ses diverses influences venant tant du jazz, de la musique classique, contemporaine ou électroacoustique trouvent dans sa musique un terrain de jeu idéal où elles peuvent se mêler dans son langage personnel et néanmoins accessible, car il parle aux sentiments. Ses influences au trombone sont Albert Mangelsdorff, Bill Watrous, Vinko Globokar et Jay Jay Johnson, mais aussi d’une manière plus générale, Miles Davis, John Coltrane, Igor Stravinsky, Christian Vander, John Cage, Richard Wagner, Claude Debussy, Pierre Henry, Pierre Schaeffer, …

A propos

Les Quatre Eléments, une psychédélique expérience vidéomusicale.
Pendant une heure, le spectateur fait une plongée sous acide au coeur des puissances naturelles, dans un univers d’images savamment manipulées. Zooms, effets kaléidoscopiques, surimpressions d’images, inversions de couleurs, le résultat visuel est époustouflant. Mouvante dans son espace quadriphonique, la musique va même jusqu’à prendre à contre-pied les émotions suggérées par l’écran. Ainsi, sous le hautbois de Béatrice Laplante, la redoutable lave en fusion entame une langoureuse danse du ventre du feu, tandis que l’innocent bourgeon d’églantier se transforme, par symétries répétées à l’infini, en terrifiante prison végétale. (Thomas Le Meur, LQJ 28.01.13)

Et quand les Américains de BLEW saisissent leurs instruments, c’est pour affranchir le jazz de toutes ses chaînes.
Toujours plus loin dans l’expérimentation, BLEW réunit des légendes américaines du free jazz pour une première européenne à Delémont. Melting-pot d’influences sorties des chaudrons de Philadelphie, Washington et New York, l’alliage se cristallise autour du tromboniste Denis Beuret, le tisserand du Patchwork Festival. (Thomas Le Meur, LQJ 26 et 28.01.13)

J’ai demandé à Denis Beuret de participer à l’événement ImproTech Paris - New York 2012 qui s’est déroulé à New York du 16 au 18 mai 2012. Mr Beuret a participé au workshop qui s’est déroulé à l’université Columbia ainsi qu’au concert du soir au Prentis Hall. De manière générale, M. Beuret a créé une impression extrêmement favorable auprès du public que ce soit dans la transmission de son art et de ses techniques durant le workshop ou bien dans son expression artistique pendant le concert. On peut dire sans exagération que c’était la première fois que le public New-Yorkais se trouvait confronté à une telle utilisation du trombone, augmenté par la technologie numérique que maîtrise parfaitement M. Beuret, et à une telle virtuosité dans un contexte d’instrument étendu. A ce titre nous sommes extrêmement heureux que Denis Beuret ait pu participer si brillamment à ce festival, dont il a été l’un des artistes les plus applaudis. J’ajoute que M. Beuret collabore de longue date avec l’Ircam (institut fondé par Pierre Boulez) autour de l’improvisation sur instrument augmenté et qu’il apporte beaucoup à cet institut en retour d’expérience sur les nouveaux systèmes d’interaction numérique. Nous espérons avoir de nombreuses autres collaborations artistiques et technologiques avec lui et lui souhaitons une excellente carrière. (Gérard Assayag Directeur de l’UMR STMS Paris)

At the ImproTech workshop, at the Columbia University 2012 May 17-18 in New York, Denis Beuret played a musical piece that furthermore demonstrated his perfect mastery of his innovative system, and his outstanding talents as an improviser. His trombone performance was one of the highlights of the evening. In summary, Denis Beuret is an excellent composer and improviser, with a very innovative and personal approach to improvisation, breaking new grounds with leading technologies. (Frédéric Bevilacqua, Ph.D. IRCAM –Centre Pompidou, Head of the Real-Time Musical Interactions Team)

La Suisse semble être, depuis un certain nombre d’années, un pays où l’on pratique volontiers l’improvisation et la recherche les plus avant-gardistes. Mêlant les explorations électroacoustiques, les voies contemporaines occidentales, et la liberté du jazz free, ce remarquable trio nous emmène dans un voyage plein de surprises et de découvertes. Un véritable jeu d’équilibre se développe entre les trois musiciens qui nous surprennent constamment. Aussi, même les auditeurs les plus familiers et rassasiés de ces musiques garderont les oreilles grand ouvertes et ne décrocheront pas en cours de route. Comme quoi, il y a encore des voies vers l’inouï à explorer.
(Culture Jazz, Vitrine de février 2009 : le jazz est vivant ! Jean Buzelin).

Avant-garde explorations électroniques avec une touche humoristique de trombone plus de la guitare et clarinette basse. Très intéressant. (WRUV Reviews 2009 Laima)

Ces 24 morceaux stimulent l'imagination du public et encouragent l'exploration intérieure. Un beau défi. (Jazz’n more 12/01/09 Christof Thurnheer)

A propos de Synopsis - Beuret Koch Vonlanthen (Altrisuoni 2009) : L’imagination du trio est riche et jubilatoire. (Jazz & Tzaz Mars 2009)

Il a trouvé, comme cela est devenu rare aujourd'hui, un langage et une démarche très personnels. C'est une des rares personnes qui savent intégrer l'informatique et le jeu du trombone sur scène, sans que cela ne paraisse artificiel. (Vinz Vonlanthen).

A propos de Alone (Leo Records 2008) : Il jette des notions vives d'un environnement surréaliste. (Jazz review, July 2008, Glenn Astarita )

Il est encore difficile de croire que tout a été fait en une seule prise. Les résultats sont assez impressionnants et acoustiquement intéressants. Cet album est un soulagement. (Psychemusic, July 2008, Gerald Van Waes)

Il y a quelque chose de magique dans cet enregistrement réalisé en une seule prise, sans retouche en studio. Le trombone sonne sans doute comme jamais on a l’occasion de l’entendre. Ce disque est une belle manière de partir à la découverte de sonorités surprenantes. (Swissdisc 2008).

C’est un artiste-artisan-interprète-compositeur-imaginateur d’un monde qui cherche à transmuter les pesanteurs des sons graves en émerveillement (Viva la musica, janvier 2009, Norberto Gimelfarb).

Compositions

140 compositions dont :

Jeu, pour trombone basse augmenté et électronique
Les 4 éléments, vidéo et musique
Homm(C)age, pour piano, trombone et percussion
All stars in the sky are 4U, Stars Wars for Noise, Spanish Deam
Hommage à Vinko Globokar, pour trombone et percussion
Morton’s Suite pour quatuor
Albert’s Suite pour trombone solo et ensemble de jazz
Synopsis, 24 pièces en écriture graphique pour le Nouvel Ensemble Postcontemporain.
Compositions de musique de film pour la rétrospective de Hans Richter (Filmstudie, Rythm 21, Rythm 23, Racesymphony , Vormittagsspuck, Everything turns, Twopences Magic, Inflation 1928, DiagonalSymphony).
Suite inouïe, en 5 mouvements continus pour trombone basse, accessoires et électronique interactive.
Mouvement Perpétuel 1-5, Nouvloop 1-3, Polyloop 1-12, Maxloop 1-10, pour trombone  basse augmenté. Improvisations basée sur l’utilisation de loop.
L'écho des bananes, pour trombone basse et électronique.
Voyage au centre de la musique, œuvre électroacoustique.
Faits d'hiver, Effets secondaires, Le mineur angoissé, Aller, Retour, Attraction-Répulsion, Dialogues de sourds, L'organiste est au bar, pour trombone basse augmenté, clarinette, clarinette basse, sax alto, électronique et guitare électrique.
Morceau de choix N°1, Morceau de choix N°2, Ballade à Florence, Il sait le faire !, Tes deux yeux dans les vagues, Trane, Ma corne mamuse, My Funky Valentine, Troisième à gauche, pour trombone basse préparé et électronique interactive,
Etc.

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